31 octobre 2007
Tu dois comprendre ce que je suis,
Très chère
Un mouton est un mouton, pas un tigre
Très chère
Tu ne transformeras pas le vinaigre en sucre,
Très chère
Donc je fais...
Ce que je fais...
Quand je pense...
A c'que j'pense...
Et je pense...
Que j'te quitte.
Bye-Bye, mademoiselle
Adieu, mademoiselle
T'étais une bonne affaire,
Mais maintenant c'est cuit
Je me souciais de toi
Mais maint'nant j'ai b'soin d'air
Tu f'rais mieux d'te casser sans moi
Très chère
Ne prends pas l'air surpris, très chère
Ne te demande pas pourquoi, très chère
Je ne t'avais jamais dit que j'étais libre.
Ne fronce pas les sourcils
T'aurais pas pu savoir !
« il n'y a pas de souci à se faire »
Très chère
La ville de Paris est si large,
Très chère
De haut en bas, de droite à gauche,
Très chère.
Je ne pourrais pas la traverser si j'essayais
Très chère
Donc je fais...
Ce que je peux...
En appartement
Sur le même palier
Dans la même pièce
Dans le même lit
Bye-Bye, mademoiselle
Adieu, mademoiselle
T'étais une bonne affaire
Mais maintenant c'est cuit
Je me souciais de toi,
Maintenant j'ai besoin d'air
Tu f'rais mieux d'te casser sans moi,
Très chère
Ne prends pas l'air surpris, très chère
Ne te demande pas pourquoi, très chère
Je ne t'avais jamais dit que j'étais libre.
Ne fronce pas les sourcils
T'aurais pas pu savoir !
« il n'y a pas de souci à se faire »
Très chère
Quoi, elle est pas bonne, ma traduction ?
23 octobre 2007
Mal au dos, poil au dos.
La blonde G., valeureuse bica, conduisant dans mes rêves la voiture devant la mener à son nouveau poste de ministre, tenta d'escalader le mur de la mairie à la verticale dans la bagnole, sans grand succès.
Elle conduisit ensuite sur l'autoroute, et décida de se ranger sur la voie d'en face, en évitant unes par unes les voitures qui venaient en sens inverse. Seulement elle ne parvint pas à éviter la ranger de fourgons blindés qui avancèrent soudain d'un bloc en ligne continue et à la même vitesse. Voulant se déporter encore plus à gauche, elle heurta de plein fouet un autre véhicule, tuant le conducteur. Heureusement Chausson et moi qui étions passagères en furent quittes pour un bon mal de dos. G., elle, se vit retirer son permis et condamnée à cinq ans de prison ferme.
Sinon moi ça va. J'arrive pas à travailler, c'est vraiment nul. J'ai fait de la flûte aujourd'hui, cool. J'ai honte de ce que mon son est devenu (son, cache-toi). (La monade ?) M. déchiffre à merveille, Bach nous pardonnera les quelques bémols oubliés ; mais Prokoviev, le pauvre ! a dû s'arracher ce qui lui restait d'oreilles de rage.
Sinon j'écoute "Erbame Dich Mein Gott", dans la Passion selon Saint Matthieu, et c'est superbe. J'ai envie de m'envoler là-dessus. Ah oui, et puis je deviens jalouse, c'est très inquiétant. Parce que quand je suis jalouse je me pose trop de questions inutiles. Un petit Girls in Hawaï sur Windows media player, et puis zooou Platon.
19 octobre 2007
Ce à quoi l'on s'occupe en cours de poétique.
"Et si on continuait nos ragots en alexandrin ?"
Irrlichter : Pourquoi pas je t'approuve et me mets à ton service.
Mme G : Tu dépasses, diable, la faute est dramatique !
Irrlichter : Ne sois pas sévère.
Je m'essaye et j'avise !
Parlons donc plutôt de ces choses
ignobles.
Mme G : Il t'en manque un, c'est mal ! Mais je
cède à tes ordres.
Mathilde dépitée proclama
qu'après tout
Le sexe n'est pas bon, pas plus que les
garçons
La
pauvre a une crise aiguë de célibat.
Irrlichter : Elle traverse une crise aiguë,
formidable !
Qu'on me la présente sur l'heure
et je ferai
Que son doute étrange se
transforme en douleur...
De désirer ce qui l'écoeure,
s'abandonner...
Mme G: C'est trop de perversion, je ne peux
cautionner !
Ni de fille ni d'homme elle ne veut les
étreintes...
Elle trouve la chose bien trop
compliquée.
Irrlichter : Bien trop compliquée ? D'amour
les choses sont simples.
Deux corps, une étreinte, une
cigarette, deux
Corps, et c'est tout. Qu'y a-t-il de
mal à cela ?
Mme G : D'illusions point ne te fait : pour
hétéros
La chose aussi est difficile : ce qui
implique
Notre corps, également complique
l'esprit
Les lendemains sont durs, les
consolations frêles !
Irrlichter Et alors ? Je mange tel un certain Don
Juan
Les jeunes femmes bienveillantes
volontaires.
Je crains et je crois que notre
Mathilde étant
À moi bienveillante, n'en sera
pas moins prude,
Ne se laissera pas prendre et je ne
veux plus.
Qu'elle erre, je la cueillerai plus
tard, l'aurai
À coup sûr, si je
travaille bien, tu verras.
Mme G : Rien n'est bien moins sûr !
L'avantage à la fac
C'est que les mecs mignons, ces braves
proies, abondent
Prend garde que TA proie coure se
réfugier
Dans les bras doux et forts d'un viril
Apollon.
Irrlichter : Il est vrai – c'est mon grand mal, ma plus grande peine.
Mme G: La question est close, changeons
de sujet.
De quoi veux-tu parler ? Le public en
délire
Attend notre vouloir, est resté
sur arrêt.
Il nous est dévoué : eh
bien, faisons le rire !
La réponse est tombée, le
public nous acclame,
à grands cris réclamant
« nous, nous voulons Sarah »!
Traçons donc le portrait de
cette aimable blonde.
Irrlichter : Aimable bonde, aux traits tristes et
lumineux
Ange lointain assis, pesant lourd sur
mon crâne.
Monade V2 : Senteur écoeurante de cette
fleur fânée
Pénètre la taverne dans
l'ombre larvée
Et des lèvres noircies qui
pendent, violacées,
Puanteur vomitive, organes décharnés
Partout vice paraît, babines
pourléchées
Monstruosité veule et perverse
malice
Qui sous l'étoffe surgit, des
doigts qui se glissent
Des trous pour orbites, et respirant le
sang
Régal immonde qu'elle se
met sous la dent.
Irrlichter : De cet affront, Madame, vous devrez
répondre !
Je ne permets pas qu'on me serve de
pareilles
Horreurs, sur un sujet si doux, Madame
vous
Prenez des risques, ou alors c'est que
vous chantez
D'une lyre maudite et amère, ô
étrange
Orphé-e donnez donc le secret de
vos vers !
Mme G : Quelle est cette vaine frustration
méchante
Dont Virginie, la mal nommée, se
fait l'apôtre ?
De cette ode sensible, ce bel oeuvre
qu'elle hante
Faisons le vers fertile, la réparation
nôtre.
Irrlichter : Elle me vient voir ce soir et je
tremble déjà
Qu'est-ce qui fait qu'une telle
insensible, moi
Se puisse entraîner dans de
semblables vertiges,
Angoisse, attentes, torpeurs, regardant
le soir ?
Mme G : Que va-t-il se passer, là, dans
ta triste tête,
Quand Sarah, franchissant le seuil de
tes ténèbres
Te dira : « tiens, bonsoir !
Comment va aujourd'hui ? »
Alors tu frémiras, pensant
l'amour, sans bruit.
Monade V2 : Que vas-tu faire alors, Floriane, sous ta soutane ?
Irrlichter : Les mots se brisent sur ces choses, ils
ne suffisent
Je n'ai aucune soutane et mon amour
souffre
des largesses de la posséder –
et des choses
Qui se font sans se dire, vous ne
saurez rien.
Mme G : On imagine bien ! Que penses-tu cacher
?
Le sexe, ta passion ? Ta vanité
blessée ?
Est-ce coquetterie, prétendue
littéraire ?
À quoi servent tes vers si tu ne
nous fais taire ?
Irrlichter : Taisez-vous, harpi-es, potinières infâmes
Taisez-vous, vous blessez ma pudeur,
sachez-que
Malgré cette apparence mienne
truculente
Je sais garder en moi le secret de ma
vie.
Monade V2 : Eh sachez que moi les prudes je les
vomis
Restez chez vous, Madame, si vous ne
pouvez
écrire votre flamme. Votre
dulcinée
Saura, elle, apaiser la nôtre
impatience,
Et nous faire les aveux que l'on sait.
C'est chance !
15 octobre 2007
Grande-prêtresse-des-pieds-dans-le-plat
Des répliques qui tuent :
A la Monade V1, dans un demi-sommeil
- Mais bien sûr que tout le monde a été méchant avec toi après ton départ... ils ont médit de toi, j'aime pas mentir !
Au mignon petit M.
- Ah oui, on s'est bien amusés en latin, j'ai passé l'heure à composer un message pornographique à V1 !
Avec G. le japonais :
- Ce qui m'a fait bizarre en France, c'est que les gens sont beaucoup plus francs.
- Ah ben oui on est tous des bourrins hein !
- ... surtout les femmes, c'est étonnant.
L'EXPIATION ou souvenirs de mai dernier... d'après Hugo
On rendait. On était vaincu par l'ENS
Pour la première fois l'major baissait la tête
Sombre jour ! Le khâgneux avançait lentement
Laissant derrière lui brûler le bic fumant.
On rendait. L'âpre sanction fondrait en avalanche.
Après la copie blanche, une autre copie blanche.
On ne connaissait plus les exemples et l'intro
Hier le bel ouvrage, et maintenant chaos.
On ne distinguait plus la conclusion du centre :
On rendait. Les khâgneux s'abritaient dans leur antre
De pensées grises ; au seuil de la salle désolée
On voyait des bicas à leur poste gelés
Restant debout, sonnés et muets, vivants à peine
Songeant tout de bonne foi à se j'ter dans la Seine.
Des quatre, des six, des neuf, mêlés aux ronds blancs,
Pleuvraient ; les vaillants cubes, surpris d'être tremblants,
Marchaient pensifs, les dates dans leur cervelle grise.
On rendait, on rendait toujours ! La froide bise
Sifflait ; dans les couloirs, dans des lieux mal connus,
On ne voulait plus rien et tout était perdu.
Ce n'étaient plus des coeurs vivants, des hypos fiers ;
Rêve s'échappant à jamais. Pourquoi ?! Mystère.
Une procession d'ombres en ce jour noir.
La « Famille en France », épouvantable à voir,
Partout apparaissait, muette vengeresse.
L'on ruminait sans bruit contre l'histoire traîtresse,
Pour ces carrés fiévreux un immense linceul.
Et, chacun se sentant cuber, on était seul.
- Hélas ! Pourquoi n'avons nous eu plutôt l'Empire ?
Deux ennemis ! Le monde, la France. La France est pire.
On jetait les brouillons à brûler dans la rue
Qui s'attardait, perdait. Groupe morne et confus,
Ils fuyaient ; la honte suivait le cortège
On pouvait déjà, à des départs sacrilèges
Voir que certains de nous avaient baissé les bras.
« C'était trop dur pour nous ». Ben ça vous apprendra !
Fuyards, lâcheurs, couards, victimes pâles mais traîtres.
On s'écrasait au quai, devant le RER.
On concourrait dix mille, et on intégrait cent.
C., que suivait naguère une promo, à présent
S'énervait, défendant son plan à trois troufions.
Toutes les nuits, qui vive ! Philo, Latin ! Option !
Ces khâgneux prenaient leurs notes, et sur eux,
Il voyaient se ruer, effrayants, ténébreux,
Avec des cris pareils aux voix des grands malheurs
D'horribles escadrons, chargés d'appariteurs
Toute une année ainsi dans la khâgne se perdait.
Le major était là, debout, qui regardait.
Il était comme un arbre en proie à la cognée.
Sur
ce géant, grandeur jusqu'alors épargnée,
Le
hors-sujet, bûcheron cuistre, était monté ;
Et
lui, ce chêne vivant, par la hache insulté,
Tressaillant
sous le spectre aux lugubres échos,
Regardait tomber autour de lui ses égaux.
Cubes,
carrés, tous échouaient. Chacun avait son tour.
Tandis qu'environnant les autres à leur secours,
Chacun voyait chacun las, piteux, pâle, éteint,
Ceux qui restaient, croyant fixée la fin,
Accusaient le destin de bête vanité,
Et
se sentaient inutiles et assommés.
Stupéfait du désastre et ne sachant que croire,
Le khâgneux se tourna vers Dieu ; l'être de gloire
Trembla ; le surdoué comprit qu'il expiait
Quelque chose peut-être, et, livide, inquiet,
Devant ses mots sur la copie semés :
-
Vais-je intégrer, dit-il,
ô Ulm au coeur glacé ?
Alors il s'entendit appeler par son nom,
Et quelqu'un qui parlait dans l'ombre lui dit : non.
07 octobre 2007
Nuit blanche... mais en comité réduit.
Hier, c'était les vingt ans d'Irrlichter. Nous nous sommes ainsi préparés, en bon khâgneux que nous sommes, à faire la chouille toute la nuit. Ce fut héroïque. Il y avait beaucoup de monde : les Monades V., V1 et C., la monade M.S., Chausson, moua, deux amies de lycée d'Irrlicher, G. la valeureuse bica, ainsi qu'une amie anglaise de la nouvelle normalienne. Plus tard dans la soirée se sont incrustés à mon grand dam M. le psychopathe et son coup de la soirée, et une autre fille elle aussi anglaise, je crois (bref trois normaliens de plus).
Je dis « coup de la soirée », mais il faut savoir que quelques minutes après être arrivé M., ayant réclamé ouvertement et avec ostentation des préservatifs, eut l'idée extrêmement judicieuse de s'enfermer avec l'autre gars dans la salle de bain pour faire des choses particulièrement déplacées (trouvai-je). Je ne manquai pas de lui signaler mon opinion à grand renfort d'injures et de vociférations, particulièrement lorsqu'il refusa de sortir de la salle de bains (dont la porte tremblait en cadence) alors que Chausson, malade, était difficilement soutenue par la monade C. pour aller gerber. Y sont respectivement passés « connard », « fils de pute », « bordel » et « putain ».
Quelques minutes après que Chausson se soit cassée la gueule de sa chaise dans un état de semi-conscience, Irrlichter, tandis que Chausson vomissait dans l'évier, se mit à osciller dangereusement du chef. Irrlichter ? Pas de réponses. Merde. J'eus de nouveau l'occasion de gueuler pour que M. cesse de jouer ses débilités au piano et que quelqu'un vienne m'aider. Deux claques énergiques de la monade V2 firent retrouver ses esprits à l'héroïne du jour, qui cependant ne pouvait pas tenir plus de deux secondes sans se remettre à tomber. Bon... nous nous relayâmes à deux, V1 et moi, pour faire parler cette demoiselle-ci (ce qui était extrêmement laborieux), afin qu'elle ne perde pas conscience, tandis que la monade C. allongeait Chausson sur le lit pour la faire dormir. Charmant tableau ! Irrlichter était dans les tons verdâtres ou gris, Chausson était jaune. Tout cela eut en tout cas l'effet de me faire dessoûler aussitôt.
Il faut dire que j'en avais bien besoin : j'avais quand même tenté de reproduire la chorégraphie de Lisa Minelli dans Mein Herr dans le film Cabaret, entre autres tortillages de cul très suggestifs et manifestations libidineuses (sur lesquelles nous passerons ici, n'est-ce pas ?). M. m'affubla d'ailleurs d'un charmant « hiii G. je savais bien que tu étais une grosse gouinasse ! ».
J'eus l'occasion d'exprimer ma rancoeur envers M., par la suite. Je lui exprimai ma façon de penser sur l'attitude qu'il avait eu avec toute la délicatesse dont je suis capable. Il me demanda de retirer ce que j'avais dit, je lui précisai que je n'avais dit que ce que je pensais. Je fus bientôt rassurée sur le sort de nos deux bécasses qui avaient commis l'erreur de tenter le mélange ultime rhum (vieux et très bon, par ailleurs, Irrlichter est une connaisseuse)-vin-manzana-champagne (même s'il paraît que je m'inquiète pour rien, dixit Chausson, qui aurait sans doute préféré qu'on la laissasse, affalée sur le sol, dégobiller tranquillou sur le tapis du salon). Une fois rassurée, donc, je me posai dans le salon pour me remettre de mes émotions. Grave erreur. M. se la pétait en jouant du Mylène Farmer, drame. Il tenta de chanter. Paraît qu'il s'est mis au chant. Mon dieu. Je fus particulièrement odieuse en gueulant « trop bas ! » sur chacune des notes qu'il essayait d'atteindre... (il lui manquait parfois un demi-ton). Il réussit même, d'après Irrlichter, à sortir de sacrée inepties... « oh oui, Bach est complètement atonal ! ».
S'ensuivit une dispute entre la monade C. et la monade V., où comme d'habitude nous ne sûmes comment réagir, tant le motif était dérisoire et le ton enflammé. Ça me fit de la peine, comme toujours, pour les deux parties. J'eus d'autant plus de peine que la conversation qui suivit, sur l'une des convives et sur le « trop-bien-fondé » de la psychanalyse, me révulsa complètement. OUI, je pense que la psychanalyse a fait beaucoup de mal à cette personne qui la défendait le plus. « Moi je pense que c'est bien de pas parler de ces problèmes, il y a des gens qui parlent toujours de leur problème. Moi par exemple, je vous assure, vous croyez que je vous parle de mes problèmes mais en fait c'est pas du tout mes vrais problèmes ». « Je suis parfaitement équilibrée, d'ailleurs je ne connais personne de plus équilibré que moi. Je suis complètement sobre, et je suis complètement équilibrée ». « Oui d'accord elle cube, mais tout le monde cube, ici ! » (dit l'un des normaliens). « Tu dis que c'est en partie ma faute ? Ah mais c'est 100% ma faute si tu veux, il y a pas de problème ! De toute manière tu n'es pas dans la situation, tu ne peux pas savoir tout ce que j'ai vécu. ». « Vous n'avez pas de préservatifs ? Ah si, mais non il faut pas, c'est fou je bande trop il me masturbe depuis tout à l'heure. Baiser à l'ENS ? T'y crois pas ! Ah non, l'âme et le corps c'est deux choses complètement séparées pour moi ! » (soit, baise donc dans la salle de bain d'Irrlichter... ).
Et si on disait pour faire semblant que tout le monde il était beau, que tout le monde il était heureux et que tout le monde il est intelligent ? En une soirée j'ai vu des gens avoir une attitude complètement inverse de celle dont ils se sont proclamés pendant la prépa, des gens dire en toute bonne foi qu'ils faisaient exactement le contraire de ce qu'ils faisaient réellement, et même ! (vous n'allez pas y croire) des filles TOUT à FAIT équilibrées et saines en temps normal (comme moi, par exemple) se mettre à allumer des filles d'une orientation sexuelle complètement OPPOSEE (quoi, qui aurait osé ?!)! Incroyable, mais vrai ! Bon, j'avoue y avoir pris bonne part... hé hé. Mais encore une fois ici, passons sur les détails. Entre gens sérieux, nous sommes au-dessus de toute cette trivialité, n'est-il pas ?
Venons-en quand même aux points positifs : la playlist rétro était exceptionnelle (j'ai pu déployer mes talents de Sally Bowles et de Frank'n'Furter), j'ai beaucoup ri (moins à partir des deux heures du matin, quand j'ai commencé à m'inquiéter pour les deux énergumènes et à jouer les garde-malades, même si après j'eus d'autres motifs d'hilarité -par exemple la réflexion des filles sur les formes de Chausson qui déssoûlait allongée lascivement-), peu dormi, beaucoup médit, beaucoup chanté, et même reçu des compliments – j'aiiime les compliments, donnez moi des compliments – bien bu, bien mangé et bien dansé. C'était...
LE TRES BON ANNIVERSAIRE A IRRLICHTER !!!
05 octobre 2007
Superpompon
CATCHAÂÂÂ
Ce serait bien si on pouvait envoyer valser les choses dérangeantes d'un super revers du pied, comme les super-héros, ou les héros des films d'arts martiaux qui sautent dans tous les sens.
Et hop un petite coup par là, CATCHAÂÂÂ dans la version de latin à rendre,
CATCHAÂÂÂ dans les mauvais souvenirs (genre "toi, mon vieux, je veux plus te voir dans ma tête")
CATCHAÂÂÂ dans la colle de philo ratée (voir même AYAAAAAAH-CATCHAÂÂÂ),
D'autres CATCHAÂÂÂ aussi, genre dans la tronche des pauvres cons qui nous ont lâchement foutu des rateaux. CATCHAÂÂÂ M le Maudit (quadruple CATCHAÂÂÂ) même, pas parce que je lui en veux encore (je m'en fous complètement depuis le temps), mais pour le principe.
CATCHAÂÂÂ dans la tronche des amis qui déconnent ou qui vont pas bien, pour leur remettre les idées en place.
Dans une autre vie, je voudrais devenir la

CATCHAÂÂteuse ultime, celle à laquelle rien ni personne ne résiste. Ah ah ah. Et alors à moi le pouvoir, à moi la puissance.
02 octobre 2007
Autopersuasion
Miiiiiin....cir !
Miiiiiin....cir !
Miiiiiin....cir !
(ou bien sport-sport-sport)
Kaaaaant
Kaaaaant
Kaaaaant
Internet c'est le maaaaal
Internet c'est le maaaaal
Internet c'est le maaaaal
Cicéroooon
Cicéroooon
Cicéroooon
...
01 octobre 2007
Opéra de quat'sous
La scène du lupanar : "Mon café !"
"Mac, donne-moi ta main..."
La ballade du souteneur
"en ce temps là, il y a bien longtemps, il me prouvait son amour par des coups."
"et maintenant, tu vas fermer ta sale gueule, espèce de traînée, autrement je vais te démolir le portrait, chère demoiselle !"
Deuxième final de l'Opéra de quat'sous : "d'abord la bouffe, ensuite la morale !"






